Accueil Professionel de l'eau Autres acteurs de l'eau Nouveau procédé IDRPHT de dépolluion métallique et bactérienne de l'eau

Nouveau procédé IDRPHT de dépolluion métallique et bactérienne de l'eau

Nouveau procédé IDRPHT de dépolluion métallique et bactérienne de l'eauGuide de l'eau > Autre Acteur de l'eau

IDRPH Le thème de la dépollution de l’eau, de sa purification après utilisation industrielle, agricole ou même ménagère, gagne en importance de par le monde, avec la prise de conscience que l’eau est une ressource précieuse qui n’est pas inépuisable.

L’activité humaine, qu’elle soit agricole ou industrielle, engendre des rejets, et en particulier des métaux lourds qui, dissous en milieux aqueux, peuvent être mortels pour l’homme ou provoquer des lésions capables d’engendrer des affections dégénératives chroniques, invalidantes. Même à faibles doses dans l’eau, des métaux lourds tels que le fer, le plomb, le cadmium, l’arsenic, le mercure, le nickel, etc… provoquent des intoxications telles que leur capture / élimination, et donc la dépollution de l’eau, sont indispensables avant son rejet dans l’environnement.

Sur le marché du traitement des eaux, la réglementation et la technique sont étroitement liées. En effet, la réglementation permet l’émergence de nouvelles technologies qui vont contribuer à tirer les normes vers des seuils de plus en plus bas.

L'IDRPHT s’inscrit parfaitement dans le cadre de ces nouvelles technologies qui permettent d’affiner le traitement de l’eau et de se rapprocher du seuil zéro de pollution en ce qui concerne les rejets de métaux lourds et bactériologiques.

En effet, L'IDRPHT met son expertise dans le développement d’anticorps contre des molécules de petite taille conjuguées au service de la dépollution de l’eau et propose un nouveau procédé, basé sur l’utilisation de polymères monolithiques poreux fonctionnalisés par greffage d’un groupement amine, amide et / ou un acide gras.

Ce procédé permet d’éliminer :

  • les métaux lourds : plomb, cadmium, chrome, aluminium, vanadium, cuivre
  • les anions : phosphates, chlorures, sulfates, nitrates
  • les bactéries : Escherichia coli, Staphyloccocusaureus, Enterococcus.

I. Comparaison du procédé IDRPHT avec les différents procédés de dépollution de l'eau préexistants

{mosimage} La chélation de métaux par des polymères du type poly(amidoamine)s ou l’immobilisation de métaux par des résines échangeuses d’ions sont connues depuis longtemps, mais elles ne répondent pas au problème posé qui est de trouver une méthode simple et rapide de purification, fonctionnant sur un mode similaire à la filtration.

Ainsi, les résines chélatrices des concurrents sont largement utilisées dans le traitement des effluents mais leur mise en œuvre est rarement réalisée selon les règles de l’art. En effet, ces résines, parce que sélectives, sont très sensibles aux matières oxydantes (permanganate de potassium, persulfate, acide nitrique) ainsi qu’aux agents complexants. Il est également à noter la nécessité d’acidifier légèrement les effluents (pH 6) avant la filtration.

En comparaison, les monolithes IDRPHT maintiennent leur efficacité même en présence d’agents complexants, ont une capacité de minéralisation supérieure (ce qui entraîne un abaissement substantiel des fréquences de régénération, donc une diminution des coûts d’exploitation) et enfin ils fonctionnent en milieu alcalin (il n’est donc pas nécessaire d’acidifier les effluents, ce qui diminue également les coûts d’exploitation).

En ce qui concerne les résines échangeuses d’ions utilisées par la concurrence, elles captent les métaux lourds dans l’eau mais rejettent d’autres composés chimiques, certes non nocifs, mais qui doivent faire l’objet d’un traitement a posteriori.

Enfin, aucune des résines concurrentes ne filtrent les bactéries.

Les monolithes IDRPHT sont non seulement chélatants (car composés de particules chimiques complémentaires d’un ion métallique permettant de capter les métaux lourds et de les retenir en formant des complexes chimiques) mais ils filtrent aussi les bactéries (grâce au greffage d’un groupement amine, amide et / ou un acide gras).

Tableau récapitulatif de comparaison des différents procédés de dépollution de l'eau

Différents procédés de dépollution de l’eau

Inconvénients

Avantages

  • précipitations chimiques
  • insuffisante pour les normes actuelles
  • pas de filtration des bactéries
  • rapide
    • réduction
    • sélectivité incomplète
    • pas de filtration des bactéries
    • sélectivité incomplète
    • osmose inverse
    • coûteuse
    • sélectivité incomplète
    • pas de filtration des bactéries
    • sélectivité incomplète
    • électrolyse
    • coûteuse
    • pas de filtration des bactéries
  • récupération sélective des ions métalliques
    • résines échangeuses d'ions
    • nécessité de régénération produisant des saumures à traiter par précipitation
      • pas de sélectivité : rétention des métaux lourds mais aussi du potassium, calcium, magnésium et sodium indispensables à l'eau de consommation
      • nécessité d’une grande production pour diminuer le coût de fabrication
      • pas de filtration des bactéries
    • résines chélatrices
    • les fonctions thioalcools greffées sont toxiques donc prohibées dans le domaine alimentaire
    • régénération difficile car les ions récupérés sont très stables
    • nécessité d’acidifier les effluents avant la filtration
    • pas de filtration des bactéries
  • sélectivité : rétention des métaux lourds mais pas du potassium, calcium, magnésium, sodium.
    • nouveau procédé IDRPHT
    • aucun vide interstitiel
    • faible résistance au flux
    • grande surface spécifique
    • concentration élevée en groupes fonctionnels
    • séparation rapide et sélective des métaux lourds et des bactéries
      • régénération facile (5 à 6 fois sans perte d’efficacité) :

      - métaux lourds : régénération par des rinçages successifs avec de l'acide hydrochlorique et de l'hydroxyde de sodium

      - bactéries : régénération par adjonction d’eau de javel® à 9%

      • pas besoin d’acidifier les effluents avant filtration
      • pas d’ajout de biocide dans le liquide traité
      • adsorption des bactéries même à très forte concentration

    II. Caractéristiques techniques du procédé IDRPHT

    A. Composition
    Monolithes poly(p-chlorométhylstyrène-co-divinylbenzène) obtenus par copolymérisation radicalaire :

    • composés de :

    - 8 à 16 % de divinylbenzène ;
    - 24 à 32% de p-chlorométhylstyrène ;

    • fonctionnalisés par réactions de greffage avec des groupements amine, amide et / ou un acide gras ;

    B. Conditions optimales d'utilisation

    Utilisation à pH basique, supérieur à 7.
    Les meilleures capacités de rétention des métaux sont obtenues en travaillant à pH supérieur à 10.

    Conclusion

    La principale difficulté que L'IDRPHT connaît est celle de tous les produits innovants.

    En effet, les industriels veulent des preuves de l’efficacité des monolithes IDRPHT. Or, ces monolithes IDRPHT n’ont jamais fonctionné hors conditions expérimentales de laboratoire. Il est donc difficile de prouver tout ce que peuvent apporter ces nouvelles résines en conditions réelles.

    C’est pourquoi L’IDRPHT recherche un développeur pour son nouveau procédé de dépollution de l’eau.


    CONTACTS :


    IDRPHT

    avenue de Thouars
    3400 TALENCE FRANCE
    Tél : + 33 5 56 37 21 46
    Fax : + 33 5 56 37 21 46
    e-mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

    Autres articles sur une-eau-pure.com :

     

    inscription Newsletter

    Nom & prénom:

    Email:

    L'eau dans tous ses états

    Image
    Collecteur filtrant 3P

    Prix: 61,95 €
    Frais de port: 6,90€
    Image
    Limiteur de débit robinet 9 l/min

    Prix: 6,95 €
    Frais de port: 6,90€
    Image
    Osmoseur EXCEL Kit complet (avec réservoir et robinet)

    Prix: 595,95 €
    Frais de port:6,90€
    Une Eau Pure